Le rire sardonique d’un fou

Est un flocon de neige saugrenu.

Tu sais bien un de ces flocons qui monte au lieu de tomber. Un de ces flocons de neige qui fait couler ton nez.

Un de ces flocons qui voudrait être, être fait de patate cryogénisée. Saugrenu  car il glisse sur son é-sens. Il nie ce qu’il devrait être et affirme sa liberté. Du même coup il se constitue minorité.
Minorité qui servira de référence à un groupe de flocons réfractaires à la loi de la gravité. Ils ont décidé d’adopter le mouvement, l’intensité et la dynamique des bulles de la plus noire des Guiness.

Dénoncer la structuralité de la structure et être une aberration minérale : je suis un flocon de neige qui accomplit son périple vers le haut et deviendra alors plus léger qu’une bulle qui va vers la Terre.

Laissez moi raconter !

Je ne vaux pas plus, je suis son reflet. Qui va m’aimer?
Non, fausse question.
Point de vérité inutile dirait le grand Jacques.
Je sais que vous aimez,

(rire sardonique d’un fou. Noir.)

Lumière.

La variation de Milan Kundera sur Jacques le Fataliste de Diderot est comme son sous-titre l’indique un vibrant hommage à notre encyclopédiste échevelé préféré. A lire pour replonger dans ce flux enivrant de parlottes vraies et fausses. La distinction n’existe plus par décret d’abolition d’un autre Jacques bien inventif.

 

(Séquelles kunderodiderotienne. partie 1.)

 

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