Etincelle n°3 : les mots qui émoustillent le cerveau

« L’une des manières les plus efficaces d’examiner le couplage entre le réel et la fiction consiste à s’interroger sur le nombre – et surtout la nature – des mondes dans les quels la connexion est incluse ou des mondes auxquels elle renvoie. Ce faisant, ou entre dans un univers totalement déréalisé qui ressortit au seul code fictionnel; on pénètre dans un univers bis, tris, plural : l’univers de la simulation, du make-believe, du so-sein. Les règles du jeu sont posées d’emblée et clairement. Sur le plan de la représentation, le monde est-il homogène et englobe-t-il ensemble le réel et le fictionnel? Ou bien le monde se scinde-t-il en plusieurs mondes qui forment un univers hétérogène? »

Bertrand Westphal, La géocritique : Réel, Fiction, Espace, Les Editions de Minuit, Paris, 2007, pp.157-158.

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