Etincelle. Les petites femmes s’arment derrière les gros mots

« LES CYNIQUES

Hipparchie. Fille de Maron, sœur de Metroclis de Maronée, philosophe cynique, et femme de Cratès, lui aussi philosophe cynique. Sur ses noces avec Cratès, notre Pierre Petit a écrit un célèbre poème, dédié à Ferdinand de Furstemberg, évêque de Paderborn et de Munster.

(…)

Au IIIème livre de l’Anthologie Palatine, il y a sur Hipparchie une épigramme d’Antipater intitulée Sur les femmes :

Je n’ai point imité les mœurs délicates des femmes ; j’ai suivi la vie dure et austère des chiennes. Je n’aime pas avoir d’agrafes sur mon manteau, ni orner mes pieds, ni m’oindre le front. Je marche avec un bâton, je vais nu-pieds, vêtue d’un habit simple, et la terre me sert de lit. Cette vie est préférable à celle des Ménades, car il vaut mieux se soucier de sagesse que de courir les montagnes. »

Ménage Gilles, Histoire des femmes philosophes, Paris, Arléa, 2006, pp.65-66.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s