Sortie d’hibernation

Oui, au mois de juin.

Il en faut du temps à l’herméneutique sauvage pour pointer le bout de ses pieds au soleil levant. C’est qu’elle avait décidé de se préoccuper de sa partie docile pendant l’hiver. Herméneutique docile n’est qu’une imbécile, elle en oublie l’essentiel et devient une simple interprétation carpette qui moufte en s’excusant.

Ô le doux solstice qui vient inverser les rôles et effacer les classes. Loin de la tragique histoire de Mademoiselle Julie, l’herméneutique se permet quelques sauvageries.

Jungle de l’été nous voilà !

Ce besoin de s’éreinter les griffes et de bouffer son vernis nude pour une bonne couche de terre, de rêve et d’électricité est désormais comblé.

Fini les tricks à la je publie-en-retard et cela ne se voit pas. Plus de face voilée, assumer ses responsabilités dans cette paresse procrastinatrice qui ne fait qu’acidifier un peu plus le fardeau de la culpabilité.

Donc, c’est parti.

Sous une forme ou une autre.

Ou un peu plus tard.

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